martes, 29 de enero de 2013

RESPETO POR LA VIDA

A Diego, Fu.

Respeto por la vida
que no es tan difícil
¿o sí es tan difícil?
¿o es tanto pedir?

Que para matarnos ya están los asesinos.
Que la tortura es otra forma de asesinato
lenta
dolorosa
para disfrute de psicópatas
ávidos de medallas de poder.
Y para inconsciencia de inconscientes
que aún queriendo llamar nuestros iguales
cuesta
vaya sí a veces cuesta.

Voy a decir (por ejemplo)
defensorxs firmes del derecho animal
que afirman con fiereza que en esto de la vida
primero ellxs
después nosotrxs.
O lxs que categorizan al humano
por encima de cualquier otra especie
aun siendo defensorxs fuerza del derecho animal
como sí esto fuera una competición cósmica
para deleite de galaxias
cuando una es la vida en sus formas incontables.
Seguiré con gestorxs de protectoras de animales
que juegan a jueces y verdugos
osando decidir sobre la conveniencia o su contrario
de los principios morales del prójimo.
(que un mínimo es comprensible
exigible incluso
dos ya es pasarse)

Entre todas estas consideraciones
perrxs languidecen días entre barrotes de buena intención
que de otra manera sería mayor su sufrimiento
injusto sería no reconocerlo.

Luego están lxs que convierten el sufrimiento en negocio
pero no me entretendré en ellxs
pues no son nuestrxs iguales
que aunque un día pudieron serlo
escogieron el bando de lxs asesinxs.

Que a mi hermano Diego le han robado
la compañía de su compañero
por los chismorreos infundados
de una vecina ociosa.

Y Diego es Diego
pero es Fu, su compañero.
Una vida manifestada en dos formas
que no está siendo respetada.
Curioso que lxs irrespetuosxs
defiendan defender la vida animal
mientras torturan.

Animal como Diego, que respeta la vida.

Como yo mismo.

No menciono el nombre de la protectora en cuestión, porque lo desconozco. De otra manera lo hubiera hecho con saña. Conste también la gran labor que realizan gran parte de las protectoras. Si alguien se da por aludidx, se lo haga mirar.

3 comentarios:

  1. Muchas gracias amigo. Cualquier cosa que diga se quedará corta respecto a lo que siento. Te mando un abrazo.

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  2. Correspondencia (postal, claro) entre los 2 Acratas Pacifistas anti-militaristas (en un fa$ci$mo militar como el hexagon o gavacho) Han Ryner (Henri Ner) & André Lorulot :

    LA MORALE PEUT-ELLE SE PASSER DE LA SCIENCE ? par André Lorulot & Han Ryner
    “Pour moi, la Morale doit se constituer en discipline “indépendante”; elle doit être indépendante de la Science, comme de la politique ou des rêves métaphysiques. Les plus grands moralistes sont antérieurs à la constitution de la Science. Socrate disait : “Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien.” Et Jésus n’appuyait sa morale ni sur une biologie, ni sur une sociologie. Je considère la Morale comme un art. Et, sans doute, tous les arts s’appuient sur une certaine connaissance, mais qui n’est pas proprement scientifique, qui est plutôt critique. Le statuaire n’a pas besoin de savoir ce qu’est le marbre pour le naturaliste,, ni de connaître les dernières données de la Science sur le travail de ses muscles. Il lui faut savoir seulement ce qu’on peut faire du marbre et ce que peuvent faire ses muscles. Toute la science nécessaire à l’artiste moral, c’est celle conseillée par le dieu de Delphes : “Connais-toi toi-même”. Et il ne s’agit pas de connaître métaphysiquement mon essence profonde ou scientifiquement les secrets de ma physiologie. Il s’agit de connaître ma vraie volonté profonde et les moyens dont je dispose pour la réaliser. Et cela, tout homme de bonne volonté le sait pratiquement, même s’il est incapable de l’exprimer.” (Han Ryner)


    Ainsi, la morale, n‘ose nous commander qu’en appelant au secours d’autres sciences prétendues ou réelles; mais celles-ci bâtissent sur un domaine tout à fait différent du sien. Tantôt, elle essaie de construire, la folle, sur les nuages de la métaphysique. Tantôt, elle appelle à son aide la biologie, et, au moment même où elle essaie de satisfaire les hommes qui tentent de donner à leur vie la beauté et la continuité d’une oeuvre d’art, ce qui, certes, n’est pas un effort animal, elle ramène l’homme à l’animal.

    Ou bien elle en appelle à la sociologie, oubliant que l’homme n’est pas uniquement un être social et que, dans tous les cas, la beauté de ses gestes sociaux ne peut être qu’un rayonnement de sa beauté interne. Et elle ne s’aperçoit pas, l’étourdie ! que, contrairement à toute méthode possible, elle appelle les ténèbres pour éclairer la lumière, part du moins connu pour aller vers le plus connu. Je ne puis pas vous exposer tout cela. Permettez-moi uniquement de vous indiquer que la morale est hargneuse dans la forme autant que dans le fond, dans son vocabulaire autant que dans les choses qu’elle prétend nous imposer.


    Han RYNER. , (“Petite Causerie sur la Sagesse”, prononcée à Paris, le 20/11/1921)

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